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dimanche 15 août 2010

Good bye London !

A mon tour de dire au revoir à Big Ben, aux écureuils gris (qui apparemment maintenant s'affichent sur les étals des bouchers, les pauvres...), aux bus à impériale, au Tube souvent en travaux et autres réjouissances de la vie londonienne.
J'ai largement failli à mon job de reporter outre-Manche, je ne vous ai fait découvrir qu'une petite partie de tout ce que Londres peut montrer d'excentricité et qu'une partie des traditions anglaises, parfois centenaires. Toutefois, je me suis dit qu'il y avait quand même deux sujets incontournables quand on pense Londres et Angleterre. Le premier est une princesse au destin tragique, l'autre un sorcier mondialement célèbre.Et oui, vous l'avez compris, on ne peut pas visiter Londres sans se retrouver nez-à-nez avec Lady Di ou Harry Potter.
C'est parti, on est sur les traces de Lady Di !
Dans Kensington Gardens, on peut faire le "Diana, Princess of Wales memorial walk" qui nous emmène devant le palais où elle a vécu: Kensington Palace, la fontaine et l'aire de jeux pour enfants qui ont été construits en sa mémoire. Ces signes au sol (très class) vous guide tout au long du chemin. Honnêtement, vous ne trouvez pas que c'est une fontaine un peu bizarre ? Peut-être est-ce un circuit pour petits bateaux ? Je ne sais pas si Lady Di aurait aimé...
Kensington Palace, palais où on grandit William et Harry. Au premier plan, vous pouvez apercevoir la statue de la Reine Victoria qui, elle aussi, a grandit dans ce palais avant de devenir Impératrice des Indes et la souveraine au règne le plus long.
Un peu plus triste, ici il s'agit du mémorial pour Lady Di et Dodi Al Fayed qui trône en plein milieu du grand magasin Harrod's. Scellés sous une pyramide de verre : le dernier verre où a bu la princesse (avec trace de rouge à lèvres en prime) et la bague que lui a offerte Dodi.
Et maintenant, petit détour de l'autre côté du quai 9 3/4 (qui a été construit à la gare King's Cross !)
Bien calée à côté d'un boulanger, voici où les sorciers peuvent aller acheter leurs grimoires et autres ingrédients pour potion.
Après inspection de la vitrine, on se dit qu'il ne doit pas s'agir d'un lieu très recommandable pour les élèves de Poudlard. Peut-être que Drago Malfoy est allé y faire un tour pour des leçons de magie noire...
Boutique préférée du Professeur Trelawney. Et les astrologues sont performants, y a pas à dire : 5 minutes pour obtenir son horoscope ! Et le meilleur pour la fin ! Vous avez reconnu ? Il s'agit de la salle à manger utilisée pour tourner les films Harry Potter. En vrai, c'est un peu un resto U pour les étudiants du Christ Church College d'Oxford. Ici, la table est mise pour le petit déjeuner du lendemain. On est modernes cela dit, y a du Coca qui attend d'être servi dans les cuisines.
Le mot de la fin, je vais le laisser au flegme britannique qui sait donner de bons conseils :
Affiche culte, créée pendant la Deuxième Guerre Mondiale et ressortie à l'occasion de la crise, elle fait fureur et on peut la retrouver en T-shirt, porte-clef ou magnet pour le frigo ! Le message est typiquement anglais.

dimanche 13 juin 2010

Le Broadway londonien

A New York, on ne jure que par Broadway. A Londres, on va voir une comédie musicale (a musical) dans le West End. Le West End a peut-être été à la limite ouest de Londres il y a quelques centaines d'années mais aujourd'hui, il est situé au Nord-Est, tout près du très animé Piccadilly. Le West End c'est un ensemble de théâtres où ont lieu comédies musicales et pièces de théâtre, de cinémas où se jouent les premières de nombreux films mais aussi de restaurants et de boîtes de nuit. Tout s'organise autour de Leicester Square, très jolie petite place où vous pouvez trouver un guichet très prisé où se vendent des billets à moitié prix pour les comédies musicales du jour. Bien sûr, il faut jouer de chance pour obtenir la place que l'on veut mais qui ne tente rien... Pour les garçons, c'est aussi dans ce quartier qu'a été ouvert le premier théâtre où ont eu lieu des spectacles de nues : le Windmill. L'équivalent du Moulin Rouge a bien choqué les sujets de Sa Majesté, moins ouverts que les Parisiens à la même époque. C'est donc tout naturellement un des quartiers les plus animés de Londres, de jour comme de nuit. Les comédies musicales, c'est un peu une institution ici. On compte plus d'une quinzaine comédies musicales qui jouent à guichet fermé presque tous les soirs de la semaine. Et certaines depuis plusieurs dizaines d'années. Parmi les records de longévité : "Les Misérables" joué depuis 25 ans sans discontinuer et son petit frère "Blood Brothers" joué depuis 21 ans. Dans toutes les stations de métro, on ne compte pas les publicités pour comédies musicales qui s'adaptent aux saisons : spécial été, fêtes de fin d'années etc...
A l'intérieur du Phoenix Theatre, pour Blood Brothers
Aller voir une comédie musicale, ça se fait sans chichis. On peut y aller en jean-baskets, pas de dress code obligatoire. Et c'est un spectacle assuré à chaque fois. Le théâtre est très souvent ancien, magnifique avec de belles dorures comme au temps de cette chère Reine Victoria. Quand vient l'entracte, on peut même s'offrir une petite glace. Il n'est pas rare qu'une partie du public n'en soit pas à sa première représentation de la comédie musicale et connaisse les chansons par coeur.
Toujours pour Blood Brothers où on a la chance d'être au 2ème rang !
Vous l'aurez compris, les comédies musicales, c'est "populaire". Les "intellos" méprisent un peu ce système commercial et préfèrent quitter le West End pour aller voir des pièces de théâtre "sérieuses" dans les théâtres bien nommés "Off West End". Mais un peu de tape-à-l'oeil, de spectacle haut en couleurs n'a jamais fait de mal à personne et rien que faire la chasse aux théâtres bien décorés est un plaisir. Voici une sélection de presque tous les théâtres londoniens où se jouent des musicals. Qui pourra deviner la liste des comédies musicales jouées rien qu'en observant les théâtres ?

jeudi 3 juin 2010

Money, money, money...

In the rich man's world ! Et oui, la vie à Londres est chère mais ce n'est pas pour autant que l'on pourra voir un conducteur de Ferrari, Lamborghini ou autre Porsche (si, si, on en croise et presque tous les jours) dégainer un billet de £500. Il n'existe que 4 billets différents : 5, 10, 20 et 50 pounds, de couleurs différentes mais arborant tous l'effigie de The Queen. Et les billets de £50 sont un peu comme nos 50€ mais on les croise rarement, ils sont introuvables dans les distributeurs et on vous regarde bizarrement si vous en sortez un. L'Anglais n'aimerait-il pas les billets ?
Les billets de £5, £10 et £20 avec des gens "célèbres" (hum hum) d'un côté et la reine de l'autre
C'est peut-être parce qu'il préfère les cartes de crédit/débit. Il existe ici beaucoup de "banques" qui prêtent de l'argent à des taux exorbitants (200%...) et vous "offrent" des cartes de crédit. Moi, qui ne comprenais pas comment l'accro du shopping faisait pour avoir 20 cartes différentes avec de l'argent qui n'était pas à elle, j'ai compris ! Cela dit, je n'ai toujours pas compris comment marchaient ces comptes miracles. L'Anglais aime aussi bien les pièces de monnaie. Il peut même jouer avec. Je m'explique : il existe une collection spéciale de pièces permettant de reconstituer le blason de la Reine. Vous savez, le drapeau spécial qui flotte au-dessus du château où se trouve le monarque. Après une petite chasse de près de deux semaines, voilà le mien, bien complet :
Le jeu de l'étendard royal (on ne peut rien y gagner, on m'a souvent fait la remarque)
J'avoue qu'il faut avoir l'oeil pour distinguer le blason parce qu'il y a des parties manquantes. Notez aussi le peu de logique des pièces anglaises, les pièces de 50 pences sont plus grandes que celles de £1 (mais elles sont beaucoup plus lourdes), de même que la pièce de 10 pence est plus grande que celle de 20... Un peu déroutant au début et vu le peu de patience des caissiers, j'ai pu accumuler les petites pièces jaunes ! D'une manière générale, les livres ça pèse lourd dans le porte-monnaie, c'est pas de la camelote !
De £2 à 1p, la panoplie complète !
Et juste pour que vous soyez dans le coup : on dit des "quids" pour des pounds, comme nous, on disait "T'as pas 100 balles ?" et si le prix affiché est de 50p, on dit "Fifty p (prononcez "pi"). Voilà, vous savez tout, vous n'avez plus qu'à casser la tirelire !

vendredi 30 avril 2010

Bienvenue dans une maison de campagne...

... de reine ! Et oui, le château de Windsor, c'est ça ! La maison de campagne de la Reine d'Angleterre, où elle passe la majorité de ses weekends. 1h de train en direction du sud-ouest de Londres et nous y voilà.
On ne s'attend pas forcément à un imposant château fort tout droit sorti du Moyen-Age mais c'est bien cela qu'est devenue la forteresse en bois construite par Guillaume le Conquérant pour surveiller l'accès à Londres. Plus de douves cependant, elles ont été remplacées par un jardin avec des palmiers (oui, oui, des palmiers en Angleterre !) Un petit étendard royal nous accueille : ô joie, la reine est là ! Une petite Anglaise questionne un gardien qui lui apprend que la reine est arrivée la veille mais comme elle est fatiguée, elle doit probablement regarder la télé. La reine a une télé, c'est vrai ? Oui, oui, comme tout le monde ! N'empêche que sa maison de campagne est sympa, mais depuis, on ne sait pas qui a décidé de construire un des plus gros aéroports d'Europe pas loin. Ça gâche un peu le calme de la campagne puisque un avion survole le château toutes les deux minutes en moyenne et qu'on peut voir un terminal d'Heathrow depuis la salle à manger.
L'étendard royal flotte au-dessus de Windsor, si la reine n'est pas là, il est en berne.
Salle à manger, qui, en passant, est colossale et accueille quelques 200 convives pour les réceptions officielles. Ça n'est quand même pas le plus extravagant puisqu'une maison de poupées nous attend. Mais pas n'importe quelle maison de poupées ! Celle-là fait 2m de haut, a des canalisations et l'eau courante (bon, en plomb mais ça ne doit pas gêner les poupées) et devinez quoi ? Bah oui, l'électricité ! Comme ça, déjà, ça vous impressionne mais si, en plus, je vous dis qu'elle date des années 20, vous en dites quoi ? Certes, c'est un cadeau pour une reine (la reine Marie, qui adorait les miniatures en tout genre). Je sais que vous allez être déçus mais les photos étaient interdites. Vous allez devoir me croire sur parole quand je vous dis qu'il y a un service en argent dans la salle à manger, des Rolls Royce miniatures et le nec-plus-ultra : un coffre-fort avec des répliques des joyaux de la Couronne. Ça change des Polly Pocket, non ? Mais Windsor, ce n'est pas que ça ! C'est aussi là que se réunit chaque année le club select des chevaliers anglais : l'ordre de la Jarretière. Pas tout jeune, ce club, il date de 1348 et à ce jour, compte 24 chevaliers ainsi que la reine, ses fils et le Prince William. Ils ont même une très belle devise : "Honni soit qui mal y pense". La Couronne anglaise ne renie pas ses origines puisque la devise royale est, elle aussi, en français : "Dieu et mon Droit".
Un petit tour dans la ville de Windsor
Il n'y a pas que le château à Windsor qui est une très jolie petite ville. Il y a aussi le célèbre collège d'Eton. Là encore, club très select qui s'occupe de l'éducation des garçons de bonne famille (pas de filles, on reste vieu jeu) de 13 ans à 18 ans avant qu'ils ne partent faire leurs études à Cambridge ou Oxford, avec une préférence pour Cambridge. Parmi les garçons de bonne famille, il y a les princes de la famille royale. Parmi les anciens élèves, on compte tout de même 18 Premiers Ministres, George Orwell et Aldous Huxley...
Le collège d'Eton, qui ressemble à une cathédrale
Sur notre route, nous avons découvert le pharmacien de la reine (qui a fait Eton) et des boîtes aux lettres collectors ! En effet, dans Londres, toutes les boîtes aux lettres sont rouges et à l'effigie de la Reine Elizabeth II : il y a ses initiales partout E II R, surmontées d'une petite couronne. Mais à Windsor, il en reste de ses prédécesseurs : du roi George (pas de numéro donc on ne sait pas lequel c'est) mais aussi de la reine Victoria. Pas toutes jeunes celles-ci...

samedi 17 avril 2010

Monument, aux portes de la City

60 mètres, 311 marches, 2 pounds (parce qu'on est étudiants et qu'on le vaut bien), le souffle court et un soupçon de vertige, puis les yeux écarquillés avec la Tamise à nos pieds. Ça, c'est Monument ! La colonne a été construite pour commémorer le Grand Incendie de 1666. Elle semble perdue en plein dans la City, coeur financier de Londres. On passerait presque sans la voir, planquée qu'elle est, entre deux buildings. Et pourtant, par temps dégagé, la vue au sommet vaut bien un peu d'exercice !
Arrivez-vous à apercevoir le London Eye, la grande roue du Millenium ?
Petite visite guidée des emblèmes de la City :
Là, c'est le "Gherkin" (cornichon, il a pas volé son surnom, n'est-ce pas ?) qui dépasse.
Ici, vous pouvez voir le fameux Tower Bridge, pont qui se soulève pour laisser passer les bateaux. Et sur la gauche, vous voyez le champignon ? Et bien, c'est le City Hall alias le bâtiment le plus écologique de Londres (merci à la pochette des billets Eurostar).
La descente est presque aussi éprouvante que la montée, il faut laisser passer les autres dans un couloir étroit et le dénivelé est assez impressionnant mais un cadeau nous attend ! Une fois sortis, une charmante dame nous offre notre diplôme, preuve que nous avons réussi la périlleuse ascension !

mardi 9 mars 2010

The Brits

J'ai failli à ma mission de co-envoyée spéciale à Londres. Du moins, j'ai failli à ma mission d'envoyée spéciale en temps réel. C'est donc avec un peu de retard que je vous livre un scoooop (d'accord, un peu périmé) et que je vous dévoile le tapis rouge (si, si, mais de loin) des British Awards ! Alias "The Brits" et les équivalents de nos Victoires de la Musique.
C'est donc sous une pluie battante, vers 14h, que je suis allée observer les groupies en folie. A cette heure-là, ça s'abrite plutôt sous un parapluie et ça ne hurle pas encore. Logique, pas encore d'arrivée de stars. Mais alors, vers 17h30 !! Ça s'abrite toujours sous un parapluie mais ça met de l'ambiance, une groupie !
Earls Court à 14h, l'attente sous parapluies.
Malheureusement, personne ne m'a fourni de laissez-passer alors je ne peux que vous montrer les photos d'extérieur d'Earls Court, salle où a lieu la cérémonie (à côté de chez moi). Vu la pluie battante et le froid, j'ai juste admiré pendant 5 minutes le courage des Anglaises qui arrivent en talons aiguilles et en robes de soirée. Sans manteau bien sûr, ça casse le style.
Earls Court, habillé de ses plus belles lumières. Si vous ouvrez l'oeil (et le bon), vous pourrez apercevoir une statue, réplique des récompenses données aux artistes.
Depuis le QG, j'ai pu entendre les hurlements hystériques dus à l'arrivée de Robbie Williams ou Lady Gaga. Vers 22h, je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je regarde la retransmission à la télé. Le temps de trouver la bonne chaîne (2 minutes), je découvre que Robbie Williams est en train de clore la cérémonie avec un meddley de ses chansons. Court, non ? Ils sont comme ça, les Anglais, ça ne doit jamais se finir trop tard ! Et le slogan de la soirée ? Premier indice : sponsor = Mastercard. Deuxième indice : 30 ans d'existence des Brits. Qui le trouve ? Attention, un cupcake de la meilleure pâtisserie londonienne est en jeu !

dimanche 14 février 2010

Les marchés du dimanche

Même si quelques flocons nous démontrent qu'on est en hiver, au marché aux fleurs de Columbia Road, c'est déjà le printemps ! Fin janvier, on peut y acheter des orchidées, des fleurs tropicales, des tulipes ou des jonquilles; il suffit de braver le froid pour venir se promener dans cette charmante rue dans l'est de Londres. On se croirait dans un petit village de campagne mais non, on est bien au coeur de la capitale ! Pour vous le rappeler, les vendeurs vous vantent les mérites des orchidées "tombées du camion de Marks & Spencer"...
Après un petit achat de plantes vertes, direction Brick Lane, à deux pas. Et là, on entre dans le temple du curry. Après avoir été le quartier juif, Brick Lane est aujourd'hui le QG de la communauté indienne. C'est au 85, Brick Lane qu'est né le barbier démoniaque, Sweeney Todd. Froid dans le dos ? Non ! L'ambiance est très chaleureuse ! Marché aux puces dans la rue et marché de jeunes designers dans une ancienne distillerie où tous les prix se discutent. On découvre même un sympathique bus-café malheureusement bondé... Quelques minutes de marche plus tard, on est à nouveau dans un Londres "chic". Bienvenue au marché couvert de Spitalfields. Les boutiques débordent d'imagination pour leurs vitrines et on est attiré par les étals à l'intérieur du marché. Avec une petite impression de se retrouver au début du XXème siècle. La preuve en images. Voilà comment passer un dimanche à Londres. Très agréable à condition d'avoir pensé aux indispensables : à savoir, gants, écharpes et... parapluie, of course (juste au cas où...) !

samedi 30 janvier 2010

Soirée avec des Anglais et partage de clichés

Mais que pensent les Anglais de nous, Français ? J'ai posé la question fatidique : "quelles sont vos blagues sur les Français ?" à deux amis. Ils ont été gentils et ne m'en ont donné que deux, je pense qu'il y en a bien plus que ça... La première est qu'ils appellent notre drapeau le "white flag", autrement dit, on ne sait que se rendre en temps de guerre. Apparemment, on n'en a gagné aucune... En plus de ça, on passe pour un pays de grossiers personnages. La preuve : si un Anglais dit des gros mots devant un enfant, que dit-il pour s'excuser ? "Excuse my French !". Après tout cela, arrive la question de savoir si les insultes qu'ils ont apprises en cours de français au lycée sont valables ou pas. Au menu : "Zut alors !" et "Sacre bleu"... A votre avis ? Ils connaissent quand même une réplique valable grâce à Taxi (ne me demandez pas pourquoi ils ont vu ce film-là et pas un autre) : "On se casse !".... Je leur ai confirmé que ça, oui, ça se disait encore !

dimanche 24 janvier 2010

Cupcakes à gogo

Mais qu'est-ce qu'un cupcake ? Tout simplement LE gâteau à la mode dont raffolent les Anglais. Un petit muffin recouvert de glaçage coloré et décoré de manière fantaisiste et ça y est, même les Français en sont gaga ! Pour une fois qu'on aime quelque chose dans la cuisine anglaise, ça méritait un petit article, non ? Les "bakeries" spécialisées ont des vitrines remplies de ces petits gâteaux qui scintillent souvent (l'Anglais n'a pas peur de manger des paillettes dorées ou argentées). Les cupcakes sont faciles à faire mais peuvent aussi être sophistiqués et s'adapter à la saison : à la carotte pour Halloween, à la rose pour la Saint-Valentin, ou tout blancs en pièce montée pour les mariages. Le plus important reste le glaçage, priorité numéro un pour les gourmands et surtout pour les yeux !
Mini cupcakes sur un stand d'un marché de Camden Town
Le glaçage au chocolat a remporté la palme même si un glaçage tout blanc avec des dessins fait son petit effet. Une seringue, une poche à douille, des colorants et des petites paillettes et c'est parti pour épater la galerie. Chacun fait son cupcake et espère qu'il sera le plus beau, on retombe en enfance, non ? Un certain coup de main n'est pas du luxe mais le plus important, c'est l'imagination ! Voilà, nos créations, résultat de 3h de dur labeur. Vous en dites quoi ? Elles vous mettent l'eau à la bouche ? Petit conseil, si vous voulez vous lancer, le moule à cupcakes peut sembler l'arnaque du siècle à première vue mais il est INDISPENSABLE... Nous l'avons découvert à nos dépends...

lundi 28 décembre 2009

A small gift...

Comme c'est la période de Noël et que j'ai pu profiter de quelques jours supplémentaires à Londres pour faire des photos de la magie du Noël anglais, je vous offre, rien que pour le plaisir des yeux, ce petit diaporama :

mercredi 16 décembre 2009

Merry Christmas from London !

Je profite des premiers flocons de neige qui tombent sur la ville pour vous montrer à quel point les Anglais aiment, adorent et prévoient Noël. Et oui, non seulement les illuminations sont installées depuis début novembre, mais depuis le 5 novembre (vous vous rappelez, Bonfire Night
?), elles sont allumées jour et nuit et les patinoires sont opérationnelles pour le bonheur des petits et des grands !
Patinoire du Natural History Museum
On va commencer par les illuminations des rues et là, petite touche d'humour bien british, ils ont choisi de mettre des... parapluies ! Dans la plus grande rue commerçante de la ville : Oxford Street, où la circulation est impossible autant pour les voitures, que pour les piétons, tous les week-ends. La deuxième artère commerçante, Regent Street, s'orne de rideaux étoilés.
Dans les petites rues perpendiculaires, on peut soit passer sous des arches étoilées, soit sous une jolie petite pluie de néons ou encore sous des flots de paquets cadeaux: Dans Carnaby Street, agréable rue piétonne, c'est une ambiance plutôt hippie et haute en couleur qui vous attend ! A Covent Garden, vous pouvez rencontrer un renne du Père Noël. Il a un nez rouge, donc si je ne me trompe pas, il s'agit de Rudolf, non ? Sur Picaddilly Circus, la statue d'Eros a été mise sous cloche ! Drôle d'idée, mais du polystyrène fait illusion et on dirait qu'il neige sous cette jolie petite cloche de verre (enfin imitation) ! Enfin, l'article ne serait pas complet sans un petit détour par Harrod's qui joue sur la démesure, pour changer. Le thème du magasin pour ce Noël est "Le Magicien d'Oz", un écran géant passe même des extraits du film dans une vitrine. C'est donc tout naturellement que des souliers rouges géants donnent l'impression de sortir du magasin (Pauline a vérifié, il n'y a pas de tête de fille de l'autre côté !).
Toutes les vitrines sont magnifiquement décorées, il y a quelques marchés de Noël dispersés un peu partout et aussi des fêtes foraines ! Autant dire qu'ils mettent le paquet et qu'ils s'y mettent plus que tôt ! Pour la petite anecdote, chez Harrod's, il ne reste plus que quelques décorations à acheter. Elles sont presque en solde, pour les loosers qui n'ont pas fait leur sapin un 10 décembre. Non mais c'est vrai, un Anglais moyen a déjà participé à au moins deux Christmas lunch/dinner ou party à cette date !